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	<title>Cost Killer</title>
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        <![CDATA[Cost Cutting and Cost Saving B2B portal]]>
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    <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:33:21 EST</pubDate>
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      <title>ALMA CONSULTING GROUP ENRICHIT SON OFFRE « REDUCTION ET GESTION DE L’ABSENTEISME » AVEC L’ACQUISITION DE ANDELEA ET IRH</title>
      <description>
ALMA CONSULTING ACQUIERT LES SOCIETES ANDELEA ET IRH 

ALMA CONSULTING GROUP ENRICHIT SON OFFRE « REDUCTION ET GESTION DE L’ABSENTEISME » AVEC L’ACQUISITION DE ANDELEA ET IRH

 Les risques professionnels représentent des enjeux humains, sociaux, économiques et réglementaires importants qui altèrent la compétitivité des entreprises. Pour répondre aux exigences de ses clients, Alma Consulting Group a complété son offre en procédant à l’acquisition d’Andéléa Consulting et d’IRH, deux sociétés spécialisées dans la prévention et la gestion des risques professionnels dans les domaines de l’hygiène, sécurité, environnement et conditions de travail.  

Désormais Alma Consulting Group, leader européen du conseil opérationnel en réduction de coûts, propose une démarche complète de mobilisation autour des risques professionnels selon 4 axes : la mise en place d’une réelle politique de prévention, la réduction des coûts sociaux liés à l’absentéisme dont ceux liés aux accidents du travail et maladies professionnelles, une gestion efficace grâce à des outils informatiques exclusifs. Cette démarche intègre de nouveaux atouts grâce aux logiciels comparatifs de gestion des accidents du travail (ACCILINE) développés par IRH ou encore le conseil et l’accompagnement d’Andéléa dans tous les moments forts et stratégiques de la gestion de prévention de l’entreprise (par ex : Accompagnement à la mise en œuvre d’une démarche globale de prévention sécurité ou en appui sur des besoins ponctuels). 

 « Andéléa Consulting et IRH bénéficient d’une expérience et d’une expertise reconnues dans leurs secteurs qui nous permettent d’offrir désormais à nos clients le service le plus complet du marché. Alma Consulting Group se félicite d’accueillir ces 2 sociétés au sein du groupe», a déclaré Jean-Marc Gonon, Directeur Général d’Alma Consulting Group. 


A propos d’Andéléa Consulting 

 Présente à Grenoble depuis plus de 20 ans, Andéléa Consulting conseille, forme et accompagne les entreprises et les collectivités locales dans leurs démarches de prévention et leur donne les moyens de gérer efficacement la performance Sécurité/Environnement. La Commission européenne en 1996 a souligné l’originalité des formations  d’Andéléa en primant le concept ludique de formation « le Loto de la Prévention ». Andéléa Consulting regroupe des ingénieurs prévention et des ergonomes ayant des formations spécifiques en matière de prévention des risques professionnels et issus des secteurs privés et des fonctions publiques. Entreprise à forte technicité, Andéléa Consulting affiche en 2006 un chiffre d’affaires de 1000K€ et 14 collaborateurs.   

A propos de IRH (Informatique Ressources Humaines) 

Installée à Bordeaux, la société IRH conçoit et diffuse depuis 1987 des logiciels de gestion et d’aide à la prévention des accidents du travail. Ses logiciels principaux Atx (logiciel de gestion et d’aide à la prévention des accidents du travail), Acx (logiciel d’aide à l’élaboration de l’arbre des causes), PSx (Panneaux de Sécurité Express) FdSx (Fiches de Données de Sécurité) et l'application ACCILINE sont implantés et utilisés par plus de 10.000 utilisateurs, en France comme à l’étranger. Parce que la prévention, c'est avant tout de la communication, l'activité d'IRH s'est orientée naturellement vers l'adaptation de ses logiciels aux nouvelles technologies de l'information, et notamment vers l'étude et la mise en place de 2 procédures liées à la gestion en ligne des accidents du travail sur internet, avec ACCILINE. IRH a reçu le label « Gazelle de l’économie 2005 » pour sa forte croissance (+100% par an). En 2005, IRH affiche un chiffre d’affaires est de 986 K€ et 8 collaborateurs. 


A propos d’Alma Consulting Group 

  Leader européen du conseil opérationnel en optimisation de charges, Alma Consulting Group - dont le métier est d’identifier et de faire réaliser des économies de coûts d’exploitation pour le compte de ses clients, moyennes et grandes entreprises,- est plus particulièrement actif dans le domaine des coûts sociaux, des contributions et charges fiscales (immobilisations, environnement, immobilier,…), des frais de fonctionnement (dépenses de télécommunications, énergie, flotte  automobile …) et du financement   de l’innovation (assistance au montage de dossiers de crédit d’ impôt recherche, et d’obtention de subventions nationales et européennes).    

Le pôle Charges Sociales et Risques Professionnels d’Alma Consulting Group accompagne les entreprises dans l’optimisation des coûts liés aux charges sociales (Réduction des coûts sociaux, Recours contre tiers, Conseil en ingénierie sociale et financière, Analyse des causes de l’absentéisme au travail : accidents du travail et maladies professionnelles). En 2005, le Pôle Charges Sociales d’Alma Consulting Group a permis à ses clients de réaliser plus de 180 M€ d’économies. Dirigé par Jean-Marc Gonon, également Directeur Général, ce pôle regroupe environ 180 collaborateurs (dont 100 auditeurs), basés à Levallois-Perret, Lyon et maintenant Pantin, dont plus d’une dizaine exclusivement dédiée à la recherche et au développement en matière de réduction des coûts sociaux et d’optimisation des causes de l’absentéisme au travail. 

Alma Consulting Group, dont la rémunération est exclusivement indexée sur les résultats obtenus, affiche un chiffre d’affaires de 112 M€ en 2005 sur l’ensemble de ses activités, enregistrant un taux de croissance moyen annuel supérieur à 20% depuis dix ans. Présent dans 7 pays (Belgique, Espagne, France, Pologne, Israël, Italie et Royaume Uni), le groupe emploie 650 collaborateurs et travaille pour le compte d’environ 9 000 clients, dont 70% des 200 plus grands groupes français. 

Alma Consulting Group est agréé par l’OPQCM (Office Professionnel pour la Qualification des Conseils en Management), certifié ISO 9001 nouvelle norme pour l’ensemble de ses activités depuis décembre 2003 et membre du Syncost (Syndicat professionnel des sociétés de conseil opérationnel en optimisation des coûts) et signataire de la Charte de la diversité. 

Source : Alma Consulting

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      <pubDate>Tue, 09 Jan 2007 05:24:45 EST</pubDate>
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      <title>DSI benchmarkez votre Système d'Informations en 2007</title>
      <description>
L’Association des  Anciens Elèves    de l’ENSIMAG lance une étude de benchmark des Systèmes d’ Information. Ce benchmark est orienté sur la  cartographie  des organisations, des applications et de l’infrastructure plus les tendances des S.I.    

Les résultats vous permettront de :

  Dresser    un état des  lieux  précis  de votre SI et le positionner par rapport aux autres    entreprises ;  
 Analyser en détail la façon dont les entreprises couvrent chaque fonction du S.I ;  
 Prendre connaissance des tendances et préoccupations des décideurs informatiques.  
 Cette étude s’adresse aux directions générales et informatiques des entités de plus de 500 personnes.  

   Cette initiative est soutenue par l’  Ecole   Nationale Supérieure en  Informatique    et Mathématiques Appliquées de Grenoble  (Groupe  I.N.P.G). Roger Mohr, son    Directeur  , fait partie du comité scientifique et présidera l’ événement de   présentation  des résultats prévu sur Paris  en Mars 2007.    

 Pour en savoir plus :  Benchmark du SI 

Télécharger le document sur la méthodologie de l'étude Benchmarkez votre S.I 2007

Source : ENSIMAG


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      <pubDate>Wed, 03 Jan 2007 04:03:56 EST</pubDate>
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    <item>
      <title>Ouverture du site internet sur les prix des carburants</title>
      <description>
Apporter aux consommateurs une information en temps réel sur les prix des carburants à la pompe et faire le meilleur choix pour leur pouvoir d'achat, tel est l’objet du site Internet ouvert aujourd'hui depuis 11h30 à l’adresse suivante : 

http://www.prix-carburants.gouv.fr

Note : ATTENTION - ATTENTION - Suite à une trop grande affluence, le site www.prix-carburants.gouv.fr risque d'être souvent inaccessible pendant les premiers jours de fonctionnement. 

 Thierry BRETON, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, vous invite à explorer et à utiliser ce site Internet, outil de transparence et d’information à la disposition des consommateurs, qui y trouveront les prix des carburants les plus couramment vendus (gazole, sans-plomb 95) et ceux du superéthanol E85, au fur et à mesure de sa distribution sur le territoire national.  

Il s’agit d’un site d’information permanente, actualisé en continu, puisque les distributeurs de carburants entrent directement leurs prix à chaque modification de ceux-ci et à n’importe quel moment. Il comprend 8000 points de vente référencés. L’affichage des prix sur le site est devenu obligatoire par arrêté publié au Journal Officiel pour les stations ayant distribué annuellement plus de 500 mètres cube de carburants. 

Depuis le 2 janvier au matin, la montée en charge du site se fait progressivement par les mises à jour de prix transmis par les points de vente. 

 Ce site est conçu comme un site de service pratique aux consommateurs qui peuvent choisir le lieu géographique sur lequel ils désirent avoir des informations (commune ou département), trier les résultats de leur recherche notamment par ordre de prix, par enseignes, par communes. Les heures d’ouverture et jours de fermeture des stations figurent également ainsi que les autres services proposés (lavage, gonflage des pneus, entretien du véhicule,…) tels qu’ils ont été renseignés directement par les points de vente.  

Le site présente également des éléments d’information sur les choix énergétiques de la France , ainsi que des conseils de conduite économe pour les conducteurs afin d’inciter ces derniers à rouler en maîtrisant mieux leur consommation. 

site : http://www.prix-carburants.gouv.fr/

Source : Minefi


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      <pubDate>Wed, 03 Jan 2007 04:03:05 EST</pubDate>
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      <title>BOMBES FINANCIÈRES : À QUAND L’EXPLOSION ?</title>
      <description>
Par Michel LAMY, secrétaire national CFE-CGC. Juin 2006 

UNE SITUATION HERITEE DE LA PRÉCÉDENTE BULLE BOURSIÈRE : 

Du point de vue économique et financier, nous vivons sur une sorte de bombe à retardement, dont les mèches susceptibles de provoquer l’explosion sont qui plus est multiples. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la crise boursière issue de la folie technologique est loin d’être résorbée. 

La bulle avait fait monter le CAC 40 au dessus de 6 800 points. Le Nasdaq atteignait des sommets. L’effondrement fut brutal. Le CAC redescendit aux alentours de 2 600 points (il est d’ailleurs encore très loin d’avoir retrouvé le niveau de son record, que les amateurs de Perco y songent) et le Nasdaq perdit 77% de sa valeur. 

Depuis, les bourses ont remonté, l’euphorie est revenue et le monde financier est serein. C’est oublier un peu vite comment la crise a été enrayée. 

 Afin de faire cesser la chute, la Réserve Fédérale américaine, suivie des grandes banques centrales a fourni aux marchés des liquidités en abondance tout en maintenant artificiellement des taux à un niveau historiquement bas. Ainsi, l’argent n’étant pas difficile à trouver et le coût des emprunts étant très faible, ceux qui avaient besoin de liquidités pouvaient emprunter plutôt que de vendre des titres dont la valeur avait fondu. En agissant ainsi, la FED cassait la dynamique auto-entretenue de la baisse boursière. Elle donnait même le signal d’un redémarrage à la hausse en éradiquant la panique et en rétablissant la confiance. Il devenait intéressant de se porter acheteur de titres devenus bon marché en empruntant à taux faibles et en escomptant de substantielles plus-values.  

Pour pouvoir maintenir les taux bas il était absolument nécessaire que les prix n’augmentent pas ou peu. Dès lors les politiques salariales restrictives furent encouragées. Et comme il fallait que le moteur de la consommation tienne le coup pour éviter une chute de la croissance, on substitua l’endettement des ménages à l’augmentation des salaires. Cela tombait bien puisque les taux étaient faibles et permettaient l’endettement des particuliers. Cette politique menée aux Etats Unis s’imposa de fait également en Europe, et cela d’autant plus que la Banque Centrale Européenne est pratiquement sans pouvoir réel. 

Par ailleurs, la crise boursière avait fait perdre énormément d’argent aux fonds de pension, mettant en danger les retraites des américains notamment, et parfois même des entreprises puissantes qui géraient ou assuraient elles-mêmes les fonds de pension de leurs salariés. Ce fut le cas par exemple de General Motors qui dut trouver treize milliards de dollars à fournir en provisions (encore était-ce insuffisant et cela n’est pas pour rien dans les énormes difficultés financières actuelles de cette firme). La situation est d’autant plus grave que les fonds de retraite par capitalisation rencontrent les mêmes problèmes démographiques que la répartition : le papy-boom se traduit par plus de retraités qui retirent de l’argent des fonds et moins d’actifs qui en versent. D’où un risque grandissant que les fonds soient vendeurs-nets de titres et comme ils sont tous touchés en même temps, que la bourse soit de nouveau déprimée par ces ventes, ce qui n’inciterait d’ailleurs pas les actifs à y mettre leur argent. Bref, une situation potentiellement apocalyptique. Il devenait indispensable que les fonds de pension se refassent extrêmement rapidement une santé. La stratégie qu’ils ont alors développée est l’une des clés des risques actuels. 

Pour résumer la situation : 

+des salaires limités pour éviter l’inflation et pouvoir maintenir des taux d’intérêt bas, 

+des ménages encouragés à s’endetter pour consommer, 

+des fonds de pension dans l’obligation de rattraper leurs pertes rapidement et de plus en plus exigeants quant à la rentabilité de leurs placements, 

+une spéculation se développant dès lors sur tous les marchés qui s’y prêtent, 

+des liquidités surabondantes, l’inflation des actifs remplaçant du coup celle des prix, 

+une bourse qui repart à la conquête de sommets sans liens avec l’économie réelle. 

LES NOUVELLES BOMBES FINANCIÈRES EN FABRICATION : 

Les conséquences des exigences nouvelles des fonds de pension : 

 Contraints de se refaire rapidement une santé, ceux-ci ont exigé des entreprises dans lesquelles ils investissaient des rendements de plus en plus importants et ont accru la volatilité de leurs placements. Pour satisfaire à la demande, les entreprises, menées par des dirigeants de plus en plus mercenaires et de moins en moins entrepreneurs, ont taillé dans les coûts au détriment de l’emploi   et des salaires, elles ont aussi sacrifié l’investissement en allant jusqu’à racheter leurs titres et abaisser ainsi leurs fonds propres. C’est l’ avenir qu’elles ont alors hypothéqué. Les bourses ont monté. Cependant, conscients que cela pourrait avoir très rapidement des limites, les fonds exigent maintenant de plus en plus une distribution importante de dividendes ce qui donne lieu à une vampirisation programmée de l’économie.   

En plus, les entreprises mettent elles-mêmes la pression sur leurs fournisseurs et sous-traitants et, dans le cadre de leurs propres placements financiers, elles exigent les mêmes rendements que ceux qui leur sont réclamés. 

C’est ainsi qu’après des exigences de rendements atteignant 15% des capitaux propres, on en est maintenant à 20% réclamés. 

Il faut être conscient que l’avenir des entreprises, et des économies, est ainsi sacrifié. 

Ce phénomène a pour corollaire une tendance à la délocalisation vers les pays à bas coûts. De plus les grandes entreprises, qui hésitent parfois à délocaliser de crainte de provoquer des réactions bloquantes de la part des syndicats et du personnel, ont moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’en intimer l’ordre à leurs sous-traitants, ces derniers n’ayant alors guère le choix et leurs syndicats étant en général moins bien organisés. 

La recherche d’une alternative obligataire aux actions. 

Certains fonds ont opté pour une part plus importante d’obligations dans leurs actifs, afin de limiter la volatilité de ceux-ci. En même temps, l’afflux de capitaux sur les marchés obligataires permettait de tenir les taux très bas, ce qui n’arrangeait pas beaucoup les fonds de pension. Ces taux bas posent un problème pour ceux qui investissent actuellement dans des fonds obligataires. A l’entrée dans le fond, ils payent une prime pour tenir compte de la part d’anciens emprunts à meilleur rendement inclus dans celui-ci. Si les taux quittent leur niveau historiquement bas et montent, scénario plus que vraisemblable, les plus-values latentes des fonds obligataires vont fondre comme neige au soleil et des moins-values vont affecter les titres récemment achetés à taux bas. Du coup les parts de ces fonds obligataires risquent de voir leur valeur s’effondrer. 

Prises de risques supplémentaires en se portant sur des marchés spéculatifs: 

A la recherche de résultats rapides, les fonds de pension commencent à faire appel à des fonds alternatifs : les « hedge-funds »,même s’ils ne placent là qu’une partie limitée de leurs actifs. Ces fonds sont censés présenter des taux de rentabilité très élevés précisément parce qu’ils prennent beaucoup de risques spéculatifs. Ils investissent dans des pays émergents dont l’économie progresse vite, mais dont les systèmes de régulation ne sont guère fiables. Les flux de capitaux vers les marchés émergents ont battu des records en 2005, atteignant l’équivalent de 323 milliards d’euros. Les réveils pourraient cependant être douloureux. Pour donner un exemple, les banques chinoises ont déjà accumulé 911 milliards de dollars de créances douteuses, somme excédant les réserves de change du pays. Depuis cette évaluation, Ernst &amp; Young a été amenée à revenir en arrière, non pas qu’ils se soient trompés mais parce que le gouvernement chinois leur a fait comprendre que l’emploi des 4500 consultants et les produits qui en résultent pour l’analyste pourraient être rapidement perdus. Autant dire que l’intérêt de analystes servira de limite à toute transparence sur ce marché (souvenons-nous d’Enron) . 

 Une des techniques des hedge-funds consiste également à jouer sur les différences de taux d’intérêts d’une zone à l’autre. Ces stratégies, dites « carry trade » ont été permises par des politiques monétaires très accommodantes de la part des banques centrales. Les hedge funds s’endettent dans une monnaie offrant des taux très faibles (le yen par exemple, avec un taux d’intérêt voisin de zéro) pour replacer sur des marchés à forte rémunération. Ils ont notamment, en dehors de l’Asie, beaucoup joué la Hongrie récemment. Mais dès que les taux montent, ces actifs deviennent très risqués. Des couvertures (sortes d’assurances vis-à-vis des mouvements de taux ou du change) sont parfois prises, mais cela revient alors à transférer le risque à un autre acteur des marchés financiers, pas à le faire disparaître. A écouter les professionnels, cela ne pose pas de problème. En fait le risque continue à exister et quelqu’un le porte in fine. Le fait que tout le monde cherche à se couvrir à son tour dilue ce risque, mais en même temps comme tout le monde finit par assurer tout le monde la probabilité d’une crise systémique se diffusant à l’ensemble des acteurs croît dangereusement.  

Autre exemple de placements spéculatifs qui se déchaînent actuellement : les matières premières. Le développement de pays aussi immenses et peuplés que la Chine ou l’Inde est évidemment très gourmand de matières premières. L’or est monté à des sommets qu’il n’avait jamais connus depuis 25 ans. Même chose pour l’argent depuis 23 ans. Le cuivre est passé de 44OO dollars la tonne à plus de 8000 dollars en cinq mois. Le pétrole, l’aluminium, le zinc, le caoutchouc, tous les prix flambent. L’indice CRB, moyenne des prix d’une vingtaine de matières premières , a gagné près de 60 % depuis 2001. Or, les fonds spéculatifs détiennent 35% du marché de l’or et 15% de celui du pétrole, ce qui confère à ces marchés une immense fragilité, d’autant que le financement de cette spéculation provient très largement d’emprunts en yens. Or les taux japonais augmentent. 

Autre secteur devenu hautement spéculatif : le marché immobilier. Qu’est-ce qui fait monter l’immobilier ? D’une part le fait que des masses importantes de capitaux cherchent à se placer et l’immobilier leur sert de valeur refuge dès lors que d’autres produits paraissent trop volatiles aux yeux de certains investisseurs. D’autre part le fait que les taux soient très bas et soutiennent donc l’investissement immobilier. Enfin le fait que la hausse du prix au mètre carré encourage à acheter vite, « parce que cela sera encore plus cher demain » et avec le sentiment d’une garantie de plus-values futures. 

  Le problème, c’est qu’à un moment donné les prix sont tellement chers que bien peu peuvent se permettre d’investir d’autant que la rentabilité de ces investissements baisse. Il est en effet difficile d’augmenter des loyers au rythme de la progression du coût des investissements et, de plus, au fur et à mesure, l’espoir de plus-values futures s’amenuise. Actuellement, un krach du marché de la location dans les grandes villes est à redouter si les prix poursuivent leur ascension. Dès lors les prix de vente devraient baisser et l’argent de la spéculation se détournant de ce marché, la crise se creuserait encore plus. L’ennui, c’est que les dommages collatéraux seraient immenses, surtout si la montée des taux accompagnait cette crise. En France les taux variables représentent entre 16 et 20% des encours de  prêts   à l’immobilier mais la proportion atteint 35% pour les crédits octroyés en 2005 (les taux variables étant un peu moins chers, les ménages essayaient ainsi de demeurer sous les normes d’endettement. La dette immobilière des ménages représentait fin 2005 45,7% de leur revenu disponible contre seulement 33% en 2000 et l’on s’attend à franchir la barre des 50% fin 2006. Si les taux continuent à monter, les ménages endettés à taux variables vont voir leurs remboursements augmenter. Soit dit en passant c’est toujours lorsque les taux sont bas que les ménages prennent du taux variable alors que la logique voudrait l’inverse (mais alors les banques ne leur en proposent pas). Conséquence de tout cela des surendettements qui vont augmenter et des revenus disponibles pour la consommation en baisse, et donc une chute de la croissance. Et c’est encore bien pire ailleurs. Aux Etats-Unis, par exemple, les crédits hypothécaires, pour la part qui en a déjà été remboursée, peuvent se transformer en crédits à la consommation peu coûteux. Pire, le  crédit disponible peut être réévalué en fonction de l’augmentation de la valeur du gage. Et ce système est massivement utilisé par les ménages américains, il a même été encouragé car la montée des prix de l’immobilier offrait une opportunité de doper la consommation à un moment où les ménages pouvaient faire grise mine en raison de leurs pertes boursières. Or la crise de l’immobilier se profile aux USA. Le stock de logements invendus a gonflé. Sur 2005, la hausse des prix de l’immobilier avait été en moyenne de 86%. A ce train là on imagine aisément que cela ne puisse pas durer. Il y a sur le marché quelque 3,5 millions de propriétés qui ne trouvent pas preneur. C’est un record. De même le stock de logements invendus a augmenté de 30% en un an. Quand on sait qu’une bonne partie de la croissance économique américaine (un tiers de la croissance de la consommation), depuis trois ans, a été largement imputable à la richesse immobilière des ménages, on imagine assez bien l’impact de ce nouveau phénomène sur l’économie. La hausse de la valeur des gages a offert aux ménages la possibilité d’emprunter 280 milliards de dollars pour consommer pour la seule année 2005, faculté qu’ils ont utilisée à 40%. Que se passera-t-il demain si la valeur des gages diminue et que, parallèlement les taux du crédit à la consommation augmentent ? Déjà, en 2005 les faillites personnelles d’américains (2 millions) ont augmenté de 30% par rapport à l’année précédente. Quelle nouvelle fuite en avant inventera-t-on et sinon quelles seront les conséquences sur l’économie américaine, mais aussi sur l’économie mondiale et les marchés financiers ?   

Le déficit américain : 

L’existence des déficits jumeaux aux USA (budgétaire et commercial) est suffisamment connue pour que je n’y insiste pas. Cependant il convient d’être conscient que la baisse du dollar qui est liée à ce phénomène a pour limite le moment où les prêteurs se mettront à bouder cette monnaie-reine. Ajoutons que ce niveau bas du dollar a pour corollaire un colossal avantage pour la chine, le yuan étant relié au dollar, et un énorme inconvénient pour l’Europe. La croissance était bonne en Europe lorsque l’euro valait 0,85 dollar. On comprends aisément qu’à 1,30 dollar, la compétitivité n’est pas la même (avec son corollaire de difficultés à exporter, d’attrait pour les importations, de tentations de délocalisations, de pression sur les salaires, et de chômage) ce qui pose le problème essentiel de la gouvernance de la BCE. 

En tout cas la sous-évaluation du dollar peut elle-même être une cause de crise grave. Combien de temps encore les Etats Unis pourront-ils vivre à ce point à crédit ? 

SCENARIO DE CRISE : 

Pas de panique, le pire n’est jamais certain et, de toute façon tous les malheurs n’arrivent pas tous en même temps. Cependant il y a urgence à prendre des mesures de précaution et il n’est pas certain que les milieux financiers et patronaux y soient près. 

Une crise des prix des matières premières (on vient d’assister à une première correction qu’il faut saluer comme un pis-aller : -15,8% en une semaine en moyenne sur les métaux) pourrait entraîner une crise du crédit par le biais de l’inflation et une hausse des taux d’intérêt induite. Le ralentissement de l’immobilier qui en résulterait notamment aux USA ferait fortement chuter la consommation (rappelons que le boom de l’immobilier américain a expliqué à lui seul entre 25 et 50%, selon les études, de l’augmentation du PIB en 2005). 

Bref : une réaction en chaîne. 

Faut-il rappeler qu’en France le peu pertinent Thierry Breton n’a de cesse que d’organiser la même fuite en avant que les anglo-saxons : vente des bijoux de famille, maintien de la consommation par le biais d’une stimulation de l’endettement des ménages au delà du raisonnable, permettant de doper, très provisoirement, le PIB ? Faut-il souligner que le même ministre des finances est en passe de mettre en place des crédits hypothécaires revolving basés pratiquement sur le modèle américain ? 

Déjà l’endettement des ménages français atteint des records pour notre pays : il représente 64% du revenu disponible brut et 435% de l’épargne brute en 2005. C’est peu par rapport aux anglais mais cet endettement est en forte croissance chez nous (+10,5% en un an). 

 Le scénario que je mentionne n’est pas le seul possible. Ce qui est grave c’est qu’on peut presque prendre les facteurs de crise dans un ordre indifférent (et la liste de ceux que j’ai mentionnés n’est pas exhaustive), cela n’empêche pas que la crise se diffuse. Mais on trouvera peut-être une solution, ne serait-ce que provisoire. Et puis certains s’en sortiront sans doute, comme la Chine ou l’Inde qui de toute façon ne respectent aucune règle ou presque. Mais tant que nos entreprises et nos financiers, se croyant bien plus malins que tout le monde, y mettront leurs capitaux et accepteront de transférer leur technologie sans aucune condition sérieuse et surtout vérifiable … Aura-t-on la conscience et le courage de mettre fin à la financiarisation forcenée de l’économie, à la recherche d’un profit immédiat plutôt que d’une construction de l’avenir, de remplacer les distributeurs de dividendes exagérés par des entrepreneurs, et parallèlement de récompenser le travail plutôt que de rechercher une flexibilité de plus en plus forte ?  

L’avenir est à ce prix et il est sûr que dans l’un ou l’autre cas, ce qui est défendu ne recouvre vraiment pas les mêmes valeurs.


source : Michel LAMY, secrétaire national CFE-CGC. Juin 2006 - lamy@cfecgc.fr

 
 
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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:41:44 EST</pubDate>
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      <title>Skype annonce les premiers téléphones sans fil qui ne nécessitent pas d’ordinateur pour passer et recevoir des appels Skype</title>
      <description>
Pour la communauté des utilisateurs Skype, Philips et NETGEAR vont prochainement introduire les premiers téléphones dual mode (Internet/traditionnel) sans fil qui ne nécessitent pas de PC allumé pour fonctionner.

Berlin, 31 août 2006 – Skype, leader de la communication mondiale via Internet, annonce des téléphones sans fil ne nécessitant pas un ordinateur allumé pour fonctionner, qui seront prochainement introduits par des constructeurs réputés partenaires de Skype. leader de la communication mondiale via Internet, annonce des téléphones sans fil ne nécessitant pas un ordinateur allumé pour fonctionner, qui seront prochainement introduits par des constructeurs réputés partenaires de Skype. Ce nouveau type de téléphone permet aux utilisateurs de SkypeTM de passer et de recevoir des appels Skype par Internet et par les lignes fixes classiques sans ordinateur, en offrant de surcroît le côté pratique du téléphone sans fil. Les premiers produits de cette catégorie à être lancés sont le téléphone sans fil Philips VOIP841 et le téléphone sans fil de NETGEAR pour Skype.
« Nous élargissons notre cible au grand public en lui donnant la possibilité de communiquer via Skype sans avoir à être relié à un ordinateur, » explique Stefan Öberg, directeur général, bureau et matériel chez Skype. « Skype a déjà introduit les téléphones Wi-Fi et Skype for PocketPC sans fil. En collaborant avec Philips et NETGEAR, nous passons maintenant à la vitesse supérieure et nous lançons les téléphones sans fil et sans PC. Les téléphones sans fil pour Skype introduits aujourd’hui, offrent aux utilisateurs Skype la possibilité de profiter d’appels Skype à Skype gratuits et d’appels bon marché vers des téléphones fixes et mobiles partout dans la maison, à tout moment et sans avoir à allumer un ordinateur ».
COMMUNIQUE DE PRESSE 2 (3)
Jeudi 31 Aout 2006
 Les téléphones sans fil offrent une plus grande mobilité , tant à la maison qu’au bureau, et libèrent les utilisateurs de leur ordinateur. En outre, les utilisateurs qui disposent chez eux de plusieurs combinés sans fil ont la possibilité de tenir des conversations distinctes simultanément – une sur Skype, l’autre sur la ligne fixe – chacune avec un combiné différent. Les téléphones sans fil Philips et NETGEAR sont tous deux équipés du logiciel Skype prêt  à l’emploi et peuvent également être utilisés comme des téléphones sans fil traditionnels puisqu’ils permettent de passer et de recevoir des appels via la ligne fixe. Skype en lui-même ne remplace pas un téléphone classique et ne permet pas de passer des appels d’urgence. Les utilisateurs existants de Skype peuvent se connecter pour télécharger en toute facilité tous leurs contacts sur le téléphone sans fil. Ils peuvent également rechercher des contacts Skype directement sur leur téléphone et les ajouter à une liste de contacts intégrée contenant à la fois des contacts Skype et des numéros de téléphone classiques.   
 « Locomotive de l’innovation, Philips développe des produits faciles à utiliser qui contribuent à intégrer les nouvelles technologies dans le mode de vie des consommateurs, tout en continuant à améliorer leur expérience du divertissement chez eux et au cours de leurs déplacements », a déclaré Lucas Covers, vice-président directeur et directeur général marketing chez Philips Consumer Electronics. « Nous sommes fiers de proposer à chaque type d’utilisateur Skype une gamme de téléphones et d’appareils Internet qui permettent de passer des appels d’une parfaite qualité sonore. Le VOIP841 est le téléphone idéal qui permet aux consommateurs de personnaliser leurs communications Internet tout en optimisant les meilleurs technologies novatrices de Philips et Skype ». 
« Nous sommes ravis de poursuivre notre partenariat avec Skype afin de proposer des produits innovants et de haute qualité à des millions de fans de Skype », a déclaré Vivek Pathela, vice-président marketing produits chez NETGEAR. « Outre notre téléphone WiFi Skype (à présent disponible), le téléphone sans fil pour Skype permettra aux utilisateurs d’entrer facilement en contact avec leurs amis, leur famille et leurs collègues dans le monde entier ».
Les téléphones sans fil Philips et NETGEAR seront certifiés Skype. La certification Skype assure aux utilisateurs que les produits seront faciles à utiliser et fonctionneront sans problème avec le logiciel Skype. Les matériels certifiés Skype font l’objet d’essais rigoureux pendant plus d’un mois afin de vérifier qu’ils répondent aux normes d’utilisation et de haute qualité technique de Skype.
Les fonctions Premium Skype, et notamment SkypeOutTM pour les appels internationaux bon marché vers des téléphones mobiles et fixes, SkypeInTM pour recevoir des appels depuis des téléphones mobiles ou fixes sur Skype, et Skype Voicemail seront toutes facilement accessibles via le téléphone.
 Les téléphones sans fil pour Skype seront accompagnés d’une station de base DECT distante qui se branchera sur la connexion à large bande et sur la ligne téléphonique traditionnelle. Le système gère à la fois les appels Skype et les appels ordinaires sur un seul téléphone avec une interface utilisateur conviviale. Les téléphones sans fil Philips et NETGEAR sont tous deux dotés d’un écran graphique couleur, de fonctions d’appels simplifiées avec liste de contacts integrée, et d’un haut-parleur perfectionné qui offre une grande clarté vocale. 

Dans le cadre du salon IFA qui se déroulera le 1er septembre 2006, Skype accueillera les participants, en compagnie de Philips, à une série de tables rondes avec la presse internationale sur le stand Philips 101, Hall 22. Les responsables de Skype et de Philips présenteront le téléphone sans fil Philips VOIP841 et aborderont l’avenir des communications Internet. 



Source : Skype

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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:39:37 EST</pubDate>
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    <item>
      <title> RYANAIR EST LA PREMIÈRE COMPAGNIE AÉRIENNE AU MONDE À TRANSPORTER 4 MILLIONS DE PASSAGERS PAR MOIS !</title>
      <description>
 PROFITEZ-EN DANS LA NEIGE GRÂCE À NOTRE VENTE DE 4 MILLIONS DE PLACES GRATUITES : 250.000 PLACES DISPONIBLES POUR LA BELGIQUE  


 Ryanair, la compagnie aérienne préférée dans le monde, a annoncé aujourd’hui (4 septembre) qu’elle avait transporté le nombre record de 4 millions de passagers pendant le mois d’août. Ryanair devient ainsi la première compagnie aérienne au monde à transporter plus de 4 millions de passagers internationaux en l’espace d’un mois. Pour célébrer cette performance, Ryanair distribue 4.000.000 places GRATUITES* sur ses 371 lignes européennes. 

Cette nouvelle a été annoncée ce matin. Donnant par la même occasion le coup d’envoi de la saison d’hiver, David Gering, Sales &amp; Marketing Manager de Ryanair pour le Benelux, a déclaré avec les skis aux pieds :

  « Les passagers préfèrent Ryanair à n’importe quelle autre compagnie aérienne au monde pour leurs voyages internationaux, car nous leur offrons les tarifs les plus bas, la meilleure ponctualité et la flotte d’avions la plus récente. Ryanair était déjà le numéro 1 incontesté pour les tarifs les plus bas, mais nous laissons carrément les autres compagnies aériennes loin derrière nous quand il s’agit de VOLS GRATUITS. Les autres compagnies parlent de bas tarifs, mais Ryanair est la  seule à les garantir réellement dans la pratique, et, comme le prouve cette fantastique vente de places GRATUITES, nous vous transportons même pour rien !  
  « Le moment n’a jamais été aussi bien choisi pour vous offrir  un vol   GRATUIT vers l’une de nos fantastiques destinations de sports d’hiver ou vers n’importe quelle autre destination de Ryanair pour voyager jusqu’en mars 2007. Cet hiver, Ryanair reliera directement les destinations de ski suivantes depuis l’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi : Salzbourg, Turin, Grenoble, Bergame, Gérone, Trévise, voire Glasgow ou Stockholm ! 
 « Le directeur de l’Office du Tourisme autrichien, Alfred Cossman, était ravi d’apprendre que les passagers de Ryanair peuvent en ce moment se rendre gratuitement* dans la splendide région de Salzbourg, qui est idéalement située pour un court ou long séjour de ski et met à votre disposition une infrastructure complète dans un décor de rêve.  
« Les passagers qui désirent réserver un vol GRATUIT peuvent surfer sans tarder sur www.ryanair.com. »

Vente de 4.000.000 places GRATUITES - 250.000 places réservées pour des vols au départ de Bruxelles-Sud Charleroi

Période de réservation
du 5 sept. au 14 sept. 2006 inclus
(dans la limite des disponibilités)

 Période de voyage 
du 19 sept. 2006 au 24 mars 2007

Jours applicables
tous les jours de la semaine

Achat anticipé
14 jours

Jours d’exclusion 
du 20 déc. 2006 au 9 jan. 2007


* Hors taxes &amp; suppléments


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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:38:22 EST</pubDate>
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      <title> Les Français et l’économie Perception, connaissances et attrait</title>
      <description>
Les indications sur le niveau de connaissance des Français en matière économique en 2006 sont issues de trois enquêtes commanditées par le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie: 

1. étude auprès des jeunes (18-25 ans) réalisée par BVA sur l’économie (mars 2006),
2. étude grand public, Sofres sur l’économie (février 2006),
 3. étude grand public, Sofres sur la dette et le déficit public (mars 2006) 
De ces différentes enquêtes il ressort :
Une connaissance limitée aux indicateurs économiques liés à la vie quotidienne et plus faible encore sur les notions macro-économiques 

 Une connaissance surévaluée du taux de chômage ! 

 4 personnes sur 10 donnent une réponse juste sur le taux de chômage en France aujourd’hui (43% citent 9 ou 10% de la population active). 
33% surévaluent ce taux et parmi elles 22% estiment qu’il est à plus de 15% de la population active.
Les jeunes sont plus nombreux encore à le surévaluer. 40% donnent un montant supérieurà 10%.
Le taux de croissance est connu d’un tiers des Français.
33% des Français répondent correctement sur le taux de croissance en France actuellement« entre 1% et 2% ». 15% s’approchent du taux exact en répondant « entre 2 et 3 % » (chiffreé galement annoncé et médiatisé en début d’année). 35% sont incapables de répondre à cette question.
Les moins de 25 ans évaluent plus difficilement cet indicateur. 22% connaissent le niveau du taux de croissance. Un peu moins d’un tiers des jeunes ne savent répondent à cette question.

La compréhension de l’économie donne lieu à une cassure dans l’opinion

Le traitement de l’information économique dans les médias partage l’opinion, une petite majorité (52%) déclare comprendre les sujets qui y sont abordés et 4 personnes sur dix affirment ne pas comprendre tout ce qui est dit.
73% des « catégories aisées » disent majoritairement comprendre, comme les plus diplômés (72%), les cadres (70%), les hommes (62%).
 65% des personnes peu diplômées disent ne pas comprendre, de même que les ouvriers (57%), les catégories modestes (56%), les femmes (53%) et les personnes n’étant pas du tout optimistes pour l’avenir du pays (55%). 

L’économie : un sujet jugé important

Invités à choisir à l’aide d’une grille, le sentiment éprouvé lorsqu’ils entendent parler de notions économiques dans les médias, les Français répondent majoritairement de façon positive : 45% intéressant et 45% important. Les jeunes sont encore plus nombreux à déclarer que c’est un sujet important (48%). Les Français ne manifestent donc ni aversion, ni hostilité envers l’économie. Les freins proviennent davantage d’un problème de compréhension. De fortes attentes pour une meilleure formation et information en matière d’économie : une envie de comprendre
  Les trois quarts des Français (75%) et des jeunes souhaitent mieux comprendre l’économie afin de sentir plus à l’aise et parce qu’ils pensent que cela a de l’importance. Presque la totalité des Français (93%, et 95% des jeunes) estime que les médias peuvent clarifier le discours économique et le rende plus pédagogique. Ils pensent également dans leur grande majorité (82% et 73% des jeunes) que les bases de l’économie devraient faire partie de cours obligatoires à l’ école. 

Ils soulignent fortement l’importance et la prépondérance de l’économie dans notre société, tant au niveau social que politique : 90% pensent qu’en tant que citoyen et électeur il est important de s’intéresser à l’économie, et 74% (mais 64% des jeunes) sont d’accord pour dire qu’aujourd’hui l’économie est plus importante que la politique.
Des attentes existent donc bien pour une véritable pédagogie de l’économie, qui permetteà tout à chacun une meilleure appréhension des mécanismes économiques.

 Source : Conseil pour la diffusion de la culture économique 


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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:36:59 EST</pubDate>
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    <item>
      <title> Ariba fête ses 10 ans et retrace une décennie d’innovation dans l’univers professionnel des achats et du sourcing</title>
      <description>
14/09/2006

 L’éditeur Ariba, créateur et leader mondial du Spend Management ou maîtrise des dépenses, fête aujourd’hui ses dix ans et retrace l’émergence des nouvelles pratiques d’achats des entreprises. « Il y a dix ans, les achats étaient souvent considérés comme une fonction de l’ombre. Il s’agit aujourd’hui d’une fonction essentielle, bien présente à l’esprit des conseils d’administration du monde entier », déclare Gérard Dahan, Directeur Marketing Europe du Sud et Centrale d’Ariba.  

Ariba, véritable pionnier

Il y a dix ans, l’idée d’automatiser les achats et le sourcing (recherche de fournisseurs) dans le but de réaliser des économies suscitait davantage de scepticisme que d’adhésion. Aujourd’hui, la maîtrise des dépenses est devenu une pratique courante dans de nombreuses entreprises du monde entier. En lançant le premier catalogue en ligne de solutions d’achats, Ariba a posé les fondations nécessaires pour que ce changement s’opère. Dans cette même lignée, la société a édité une solution logicielle permettant de conduire des enchères inversées pour l’achat des matières premières, des biens manufacturés et des services, avant de créer un réseau mondial multi-sectoriel par l’intermédiaire duquel les acheteurs et les fournisseurs peuvent collaborer et effectuer des transactions en temps réel.


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Le témoignage de Tyco International 
« Le concept proposé par Ariba en 1996 était véritablement révolutionnaire », ajoute Shelley Stewart Jr., vice-président senior en charge de l’excellence opérationnelle et directeur des achats de Tyco International. « En adoptant le sourcing et les achats en ligne, nous avons franchi un cap très important. Ariba nous a facilité la tâche en nous apportant la technologie, l’expertise et les services dont nous avions besoin pour négocier cette phase de transition et atteindre nos objectifs en terme de réduction des coûts. »

Plusieurs milliards d’économies réalisées par les entreprises depuis 1996

  Maîtriser ses dépenses efficacement nécessite avant tout d’automatiser les différentes étapes du processus d’achats comme le sourcing et l’émission des bons de commande, la gestion des contrats et les relations avec les fournisseurs, ainsi que la facturation et le paiement. Maîtriser ses dépenses signifie également dépenser chaque  euro en tirant pleinement parti de la « science » des achats. La maîtrise des dépenses a également pour vocation de transformer profondément les pratiques adoptées par les entreprises en matière d’achats. 

 Au travers de ses solutions, Ariba offre à la fois son savoir-faire technologique, son expertise des différentes catégories de dépenses et ses services de qualité nécessaires pour permettre aux entreprises d’obtenir des retombées positives et durables sur leurs résultats financiers. Chaque année, plus de 500 sociétés de toutes tailles et issues d’un large éventail de secteurs d’activité s’appuient sur les solutions d’Ariba pour optimiserplus de 120 milliards de dollars US de dépenses en matières premières, en biens manufacturés, en services et en prestations de maintenance et de réparation (MRO). A ce jour, ces entreprises ont pu réaliser une économie annuelle de plus de 15 % sur leurs dépenses. 

Les entreprises s’appuient également sur le réseau Ariba Supplier Network™ pour gérer et maîtriser leurs dépenses, ce qui représente un volume annuel de plus de 170 milliards de dollars US. Ce réseau l’ASN compte plus de 140 000 fournisseurs enregistrés à travers 115 pays. Ces derniers répondent aux besoins des acheteurs pour un volume annuel de transactions supérieur à 95 milliards de dollars, ce qui fait d’Ariba Supplier Network l’un des réseaux de transactions business-to-business les plus importants du monde. Chaque mois, les acheteurs et les fournisseurs présents du réseau effectuent leurs transactions par voie électronique et s’appuient sur le réseau Ariba Supplier Network pour gérer l’intégralité du cycle d’achat, depuis le sourcing jusqu’au paiement, en passant par l’émission des bons de commande et la facturation. En 2005, plus de 25 millions de bons de commande et de factures ont été émis via le réseau. Aujourd’hui, Ariba Supplier Network est utilisé pour traiter un bon de commande toutes les deux secondes.


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Le témoignage de PPG Industries 
  « Ariba a été le premier acteur à automatiser le processus de sourcing et à offrir aux acheteurs le formidable outil que constituent les enchères inversées. Cependant chez Ariba, on savait bien que cela ne suffirait pas. C’est pourquoi la société a proposé les services d’experts en catégories afin d’accompagner les entreprises dans leurs actions  de sourcing stratégique, l’objectif étant de garantir la réalisation effective des économies identifiées et d’assurer ainsi l’amélioration du résultat   financier de l’entreprise », a déclaré James Polak, directeur en charge des achats généraux chez PPG Industries, Inc. « En exploitant tout le potentiel de l’offre intégrée d’Ariba, PPG s’est définitivement débarrassée de ses processus ancestraux, de la paperasserie en automatisant l’émission des bons de commande, le sourcing et la communication avec les fournisseurs. Au final, la société réalise des économies substantielles et trouve de nouveaux leviers de productivité. Notre mutation se poursuit encore aujourd’hui, à l’heure où nous nous efforçons de faire de la supply chain une entité virtuelle, l’objectif étant de garantir une communication homogène aux différentes étapes de la chaîne logistique et de maîtriser le respect des délais de livraison au plus près. » 

Différentes approches par les entreprises

La maîtrise des dépenses ou Spend Management est un parcours jalonné de plusieurs étapes. Certaines entreprises découvrent le Spend Management en utilisant une seule solution dans le but de réaliser des économies ciblées, par exemple, sur le sourcing des matières premières. D’autres préfèrent se concentrer sur la centralisation de leur stratégie d’achats/de sourcing et développer leurs compétences dans des catégories d’achats bien spécifiques ; ces entreprises commencent alors avec une offre de Spend Management qui leur apporte des services de qualité et une expertise des différentes catégories de dépenses. Et enfin, de nombreuses entreprises font le choix d’une offre globale qui leur permet de conduire le changement au sein de leur organisation et d’atteindre un niveau d’excellence opérationnelle.


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Le témoignage de Diebold 
 Avec Ariba, le spécialiste mondial du libre-service bancaire compte réduire ses dépenses de près de 100 millions de dollars US d’ici 2008. « Assez tôt, Diebold a compris toute la valeur du Spend Management », commente Michael J. Rager, directeur en charge de la maîtrise des dépenses chez Diebold. « Comme de nombreuses entreprises, nous avons commencé par utiliser les enchères inversées pour nos dépenses en matières premières et cette approche nous a permis de réaliser des économies tangibles et d’accélérer nos résultats dans ce domaine. Mais pour nous, le Spend Management ne se limite pas aux seules économies qu’il permet de réaliser, son champ d’action est beaucoup plus vaste. Nous avons pour objectif d’accroître l’efficacité de notre supply chain à l’échelle mondiale. Grâce au savoir-faire technologique d’Ariba, à son expertise des différentes catégories de dépenses et à ses services de qualité, nous sommes en mesure d’atteindre cet objectif tout en accélérant et en augmentant la valeur ajoutée générée par les achats au sein de notre entreprise. » 

La maîtrise des dépenses accessibles à tous

 La maîtrise des dépenses a longtemps été considérée comme l’apanage exclusif des grandes multinationales. Avec une offre complémentaires de solutions et services On Demand, Ariba l’a rendue accessible pour les petites et moyennes entreprises qui peuvent désormais tirer les bénéfices de solutions adoptées par les plus grandes entreprises. 


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Le témoignage de JLG 
" En tant que société industrielle de taille intermédiaire, JLG est nécessairement confrontée aux mêmes problématiques que ses concurrents de plus grande taille », a déclaré Bryan D. Harris, vice-président en charge de la gestion de la chaîne mondiale d’approvisionnement chez JLG Industries, fabricant de plate-formes. « Il s’agit bien évidemment des pressions habituelles exercées sur les fournisseurs en termes de délai et de ressources, d’augmentation de leurs capacités, d’amélioration de leur qualité et de maîtrise des pressions inflationnistes. Ariba fournit aux entreprises un ensemble complet de processus, d’outils et de ressources qui nous ont permis de mieux localiser nos dépenses, de trouver les moyens d’optimiser notre productivité et de cibler nos actions pour parvenir à cet objectif. En utilisant les solutions Ariba sur un large éventail de catégories d’achats directs et indirects, nous avons pu identifier plus de 7 millions de dollars d’économies et obtenir un retour sur investissement significatif en moins de douze mois. »

Ariba accompagne également les entreprises qui ont adopté des solutions ERP et mis en place d’autres systèmes d’automatisation des achats, distincts de ceux développés par Ariba. Ces entreprises peuvent ainsi tirer tous les avantages du Spend Management en disposant d’une plate-forme au travers de laquelle elles peuvent gérer efficacement tous les éléments en lien avec les fournisseurs et constitutifs du processus d’achats pour créer in fine de la valeur.


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Le témoignage de Medbuy 
« En utilisant plusieurs systèmes à la fois pour sourcer et gérer un volume annuel de contrats d’une valeur totale de 600 millions de dollars, nous savions pertinemment que nous ne tirions pas le maximum de valeur pour nos membres », analyse Rick Cochrane, président-directeur général de Medbuy Corporation, une centrale d’achat canadienne spécialisée dans le domaine de la santé. « Ariba constituait à ce titre la solution idéale. Il était facile d’intégrer son offre à nos systèmes existants. En outre, cette offre était suffisamment souple et évolutive pour s’adapter à l’évolution de nos besoins et de notre volume d’affaires. Enfin, son prix rentrait dans notre budget. »

Et dans le futur…

En 10 ans, les règles du jeu en vigueur dans l’univers des achats ont certes changé, mais pas encore assez. Chaque année, le manque à gagner induit par les insuffisances et l’incapacité de certaines entreprises à institutionnaliser des pratiques d’achats efficaces se chiffre à plus de 500 milliards de dollars US. La maîtrise des dépenses ou Spend Management est l’un des moyens les plus efficaces et les plus rapides sur lequel les entreprises peuvent s’appuyer pour transformer ces pertes en bénéfices. 


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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:35:55 EST</pubDate>
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      <title>DES SUPERMARCHES INDEPENDANTS FRANPRIX CHOISISSENT TOSHIBA TEC POUR S’EQUIPER EN ETIQUETTES ELECTRONIQUES DE GONDOLE</title>
      <description>
Les EEG permettent d’afficher et de modifierà distance les prix sans aucune intervention humaine dans les rayons.

Paris, le 11 septembre 2006, TOSHIBA TEC Europe,

 un des leaders du marché des solutions eté quipements automatisés dédiés à la distribution età l’industrie, équipe plusieurs magasins FRANPRIX en solution d’étiquetage électronique de gondole. En choisissant TOSHIBA TEC qui assure la distribution et le support des Etiquettes Electroniques de Gondole (EEG) PRICER, ces magasins font non seulement le choix d’une technologie, d’une marque mais aussi d’une équipe. L’Etiquette Electronique de Gondole est une solution stratégique de long terme pour les acteurs de la distribution. 

Marc Dahan, rattaché à la direction générale, déclare :« Le choix d’un bon partenaire est important pour nous. Nous travaillons avec TOSHIBA TEC depuis 10 ans et les relations ont toujours été au beau fixe. Avoir une équipe compétente et impliquée est un critère qui nous paraît essentiel ».

Le projet a démarré en 2004, avec l’implémentation de la technologie dans un premier magasin pilote. Une fois le choix technologique validé et les process finalisés,
17 magasins ont été équipés entre octobre 2005 et janvier 2006. Cela correspond à un total de 110 000é tiquettes (5700 à 6500 selon l’importance et la taille du magasin).

 Une réduction des coûts d’exploitation exprimée en temps de travail 

  L’intégration de cette solution permet de faire l’économie d’une demi-journée de travail minimum pour le collaborateur magasin par semaine qui était auparavant en charge des changements prix. Cette technologie supprime toute intervention manuelle (impression papier, mise en rayon, vérification).« Les étiquettes électroniques permettent aux chefs de rayons d’être présents sur la surface de  vente  et de se consacrer à la clientèle. A ce titre, elles sont indissociables de la solution d’encaissement et de la gestion des magasins » déclare Emmanuel Guillopé, Chef de projet chez TOSHIBA TEC.  

Et pour le futur ?

 Marc Dahan déclare :« Nous sommes satisfaits de ces installations et nous sommes d’ores et déjà en pleine négociation avec TOSHIBA TEC pour l’équipement, avant fin 2006 d’un certain nombre (encore indéfini) de magasins»

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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 04:34:54 EST</pubDate>
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